2018 mars

Augustin, qui s'entraîne à Sichem en tant qu'entrepreneur agricole écologique, y est depuis trois mois. Outre la culture des légumes, il a appris à prendre soin des poulets, des canards et des poissons. Plus tard, les soins et l'élevage des porcs et des chèvres suivront. Augustin a visité une ferme piscicole plusieurs fois où il a pu prendre part à des cours pratiques. La théorie comprenait comment travailler sur un plan d'affaires. Après sa formation (mi-septembre 2018), il sera déployé à l'école agricole de notre région de Kati.

FERME ECOLE BIO

Janvier 2018

Trois timbres sont nécessaires pour valider l'acte d'achat. Depuis juin 2017 nous multiplions les démarches et maintenant cela a abouti, le troisième timbre est un fait. Cela signifie que nous pouvons commencer.  Nous planterons une haie d'arbres autour du périmètre du terrain à Kati.  Nous pouvons commencer à parler de ce projet et penser aussi au début d'une école agricole.

SEPTEMBRE 2018

Deux personnes ont suivi cette formation. Ils ont passé leurs examens ! Ils ont commencé à travailler aidé par deux autres personnes pour mettre en place l'exploitation de notre terrain à Kati, sous la direction du directeur de Sichem.

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2019

Souvenez-vous d’Augustin qui a été formé en agriculture et en élevage de petit bétail en 2018? Il travaille maintenant sur le terrain que nous avons acheté à Kati en tant qu’entrepreneur agricole à temps-plein depuis la fin de 2018. Il travaille avec deux villageois à temps-plein, un gardien de nuit et parfois des gens supplémentaires sont demandés localement. Le terrain doit être débarrassé de la broussaille. Le labourage exige beaucoup de travail. Il y a beaucoup de pierre et de racines des arbres qui doivent être retirés.  Une clôture avec fil barbelé a été placée pour éviter que le bétail sauvage s'intéresse aux cultures.

L'approvisionnement et le transport sont toujours un défi. Un petit sentier n'est pas particulièrement utile si vous avez besoin d’accès au champ. La route a été élargie pour établir un lien avec la route de sable principale. Maintenant, une moto ou une voiture peut facilement avoir accès avec des marchandises ou des approvisionnements.

Un hangar a été construit pour stocker les outils agricoles. Un puit, qui a été creusé à vingt mètres de profondeur, doit fournir l'irrigation du terrain. Nous prévoyons les premiers semis de gingembre, de manioc et de poivrons en avril lorsque la saison des pluies commence.

Juillet 2019

La récolte du Gombo à Kati a commencé. C'est un légume qui est principalement utilisé dans le régime quotidien comme une sauce. Ici, ils sont coupés en tranches et séchés pour être vendus pendant la saison sèche. Le nom original est Okra. Plus d'informations sur le contenu nutritionnel et les applications de ce légume peuvent être trouvées sur le site Web de Wikipédia.

 

 L'arachide (cacahuètes) a également été récoltée pour la première fois. Celles-ci sont également d'abord séchées et débarrassées de leur pelure. La verdure et les peaux séchées serviront à nourrir les chèvres. Nous avons également acheté un tricycle pour garantir le transport de la récolte.

Février 2020

Le forage d'un puit d'eau a commencé. L'eau sera collectée dans un réservoir en polyester. .

Quand nous avons détecté ses irrégularités, Augustin a disparu. D'autres employés ont mis la tête dans le sable et ont refusé de coopérer. Nous n'abandonnons pas. Une plainte a été déposée auprès des autorités compétentes.

Kossi Guedemekpor a suggéré de nous aider sur base volontaire. 40 ans, père de deux fils, ingénieur civil diplômé. Il travaille comme directeur adjoint au Ministère des infrastructures et des transports.

Mars 2020

Un logement est en cours de construction pour garantir la sécurité du personnel et du site. Les maçons restent sur place et Kossi suit de près les travaux. En attendant, il recherche un entrepreneur agricole qualifié.

Grâce à son travail au ministère, Kossi a la possibilité de se déplacer dans d'autres régions pendant la période Corona



 

OBJECTIF: Le projet offre aux jeunes, dans un environnement sûr, l'opportunité de devenir entrepreneur agricole bio et écologique. Travailler en équipe et obtenir des résultats. Avec le temps, il leur sera demandé de transmettre leurs connaissances à d'autres en leur donnant une formation en agriculture biologique et écologique pour des cultures spécifiques. Cela signifie que les personnes déployées sur le site ont la possibilité de mettre en commun leurs connaissances et de mettre en place, promouvoir et gérer les activités d'une école d'agriculture.

Socialement et économiquement, cela  favorisera le développement individuel et collectif des membres du groupe par le profit qu'ils tireront de la vente de leurs produits pour subvenir à leurs besoins vitaux. Dans le même temps, les habitants de la préfecture et des préfectures voisines ont la possibilité d'acheter des produits biologiques riches en vitamines qui sont de plus en plus demandés.

La fonction éducative est innovante dans la région. Le projet se veut également un centre d'expérimentation où les gens viendront chercher des recettes et des conseils pour le développement de leurs activités agricoles personnelles. Les jeunes ruraux qui souhaitent s'initier à l'agriculture biologique et écologique pourront suivre à l'avenir diverses formations et apprendre les méthodes modernes et écologiques.

Situation: le site est en friche et à l'état sauvage. Il est situé à 5 km des villages les plus proches et il n'y a pas encore d'électricité et d'eau.

 

Lieu: Kati

Mai 2020

La construction du logement est terminée.

Kossi a embauché Emmanuel, un agriculteur de 50 ans, Il a travaillé pour une ONG qui a cessé ses activités depuis quelques années. Il est assisté, dans le cadre d'un contrat d'apprentissage, par Komivi, un jeune homme de 25 ans . Celui-ci a terminé ses études secondaires, mais il n'avait pas de moyens pour poursuivre ses études.

Des activités telles que le déracinement de 2 hectares et le labour ont commencé. Pendant ce temps, des graines ont été plantées

Emmanuel

Komivi

Juin 2020

 Du renfort! Sena, professeur spécialisé dans la culture de la plante Artemisia (anti-paludisme) à Sichem, nous rejoint sur base volontaire. Tous les quinze jours, il se rend à Kati pour guider Emmanuel et Komivi sur la façon de cultiver cette plante qui nécessite une supervision spécifique. Pendant des années, cette activité a été freinée par l'industrie pharmaceutique. Depuis 2018, le feu-vert est donné pour utiliser cette plante comme thé ou digestif pour prévenir et même guérir le paludisme. Covid-19 a donné un coup de pouce supplémentaire ici, et les gens sont maintenant sensibilisés à en consommer, ce qui a considérablement augmenté la demande.

 

Foto: à droite Sena, à gauche Antoine Dzamah, directeur Sichem

Un petit film de promotion Artemisia          http://youtu.be/VIsSyLbzFVY

Juillet 2020

Les semis ont été plantés sous abri

Août 2020

Nous avons demandé à un arpenteur de remesurer les limites du terrain. La limite des trois hectares encore non traités est envahie par la végétation et doit être rebornée clairement.

Il y a aussi une consultation régulière avec les ouvriers comme il se doit.

Septembre 2020

De l'artemisia, des aubergines et des poivrons ont été plantés.

Artemisia va bien.

Les aubergines commencent déjà à mûrir.

Les poivrons, malheureusement, n'ont pas le rendement espéré.

Nous sommes dans une phase de test, dans laquelle nous découvrons quelles cultures prospèrent sur ce sol et quelles cultures ne sont pas rentables.Nous pourrons ajuster notre planification pour l'année prochaine en conséquence

Octobre 2020

La récolte des aubergines… Ceci doit normalement se faire lorsqu'elles sont "blanc comme neige". Nous ne sommes pas parvenus à savoir pourquoi cela n'a pas été fait… Il était donc grand temps que Kathleen arrive au Togo. Nous avons quand-même récolté le tout.  Après un contact de Kathleen avec la Ferme de Sichem, ceux-ci ont racheté la récolte complète. Ils vont en faire, à titre expérimental, une purée qui sera vendue en bocaux stérilisés. Ils pensent que cela intéressera les gens pour la préparation de sauces. Nous avons peut-être découvert un "marché de niche" rentable…

Formation à la Ferme Sichem - Artemisia

C'est ici que Kathleen a suivi un cours sur la culture de l'artemisia, de la préparation du sol au produit final pour le consommateur.

La fondation MAISON DE L'ARTEMISIA a été fondée par Mr Antoine Dzamah, directeur de la Ferme de Sichem et il en est le président. Maintenant que Kathleen a suivi la formation, Embracing Life peut adhérer à la fondation.

Cela procure divers avantages:

  • -Nous produisons selon leurs directives et ils achètent l'entièreté de la récolte
  • -Nous ne devons pas investir dans une infrastructure de traitement
  • -Nous ne devons pas rechercher la clientèle
  • -Nous avons une protection juridique
  • -Nous pouvons nous appuyer sur l'expertise de la Ferme de Sichem qui, depuis 2015 a été     la pionnière de cette culture

La Ferme de Sichem est aussi la seule à organiser des formations et forme ainsi aussi ses concurrents. Nous partageons cette vision qui mets la santé de la population avant les gains financiers.

Ci-joint une photo de 3 élèves de Kpalimé. Leur formation a pour but l'apprentissage de la culture et de fournir ensuite du thé artemisia aux enfants scolarisés afin de prévenir les absences dues à la malaria.

 

Janvier 2021

Grace à notre château-d'eau avec son réservoir de 3000 L nous avons enfin de l'eau courante. Nous avons déjà réalisé une partie des canalisations pour y raccorder nos lances d'arrosage. Cela nous épargne la corvée pénible du va-et-vient avec des arrosoirs. Mais même maintenant nous avons encore du travail pour deux personnes durant une heure, matin et soir!

Novembre 2020 - Traitement de la récolte d'Artmemisia

Nous récoltons l'Artemisia en collaboration avec Ferme Sichem. Couper, sècher. Cela nous donne 18 kg. J'ai peersonellement remplis des sachets de 50gr - 260 stuks. Nous avons vendu 5kg en vrac à notre premier client: un orphelinat! Nous avons déjà vendu 20 sachets et nous en avons donné 60 en consignation. Dans la région de Kati nous avons un travail de sensibilisation vu que cetteplente y est très peu connue.

Le bénéfice est miime, tenant compte des frais élevés facturés par Ferme Sichem, les salaires et autre frais divers. Mais maintenant que j'ai assisté à toute la procédure, nous pourrons trraiter nous même notre prochaine récolte en imprimer nos propre sachets.

Février 2021

Récolte de l'adémin, une plante que les Togolais utilisent dans les sauces. Les femmes ont récoltés les plantes. Nous pouvons avoir trois récoltes par an.

Le lendemain nous étions sur le marché. Une expérience enrichissante! Malheureusement, le rapport côuts/recettes est défavorable.

Formation artémisia: Sena Atikpo, formateur à la Ferme Sichem, organise des cours le dimanche matin tout les quinze jours. Un cycle dure cinq mois. Pour le moment six personnes suivent cette formation.

Nous avons recouvert la terrasse pour disposer d'un endroit confortable pour l'oeganisation de la formation

Nos abeilles ont travaillés! Après seulement quatre mois nous avons 2 litres de miel! Nous ne l'avions pas vu arriver… Mais lors des travaux nous étions piqués chaque fois. Nous abons donc fait appel au vétérinaire. Celui-ci a donc retiré les rayons de miel que nous avons pressés mauellement.  Et voilà notre première production de miel.. au goût inconnu de nous.. si pur...!

Le nombre d'abeilles étant devenu trop grand, nous avons placé une deuxième rûche avec une partie des oeufs de la première. La aussi le bourdonnement va bon train.

Les rayons pressés sont dégustés comme friandise ou servent de pigment pour la coloration d'étoffes ou pour l'élaboration de dessins. Une projet de formation à venir...!

Mai 2021

Trouver de la main-d'oeuvre honnête n'est pas une sinécure. Nous donnons des chances aux gens. Mais le temps me donne raison dès que j'ai un mauvais présentiment. Magré les preuves ils continuent à nier. Nous devons alors malheureusement nous séparer de ces collaborateurs.

Deux personnes sont venues à mon secours pour m'aider à trouver des collaborateurs fiables et honnêtes. 

Beau, un policier de Kati controle régulièrement l'attitude des collaborateurs envers moi ainsi que leur façon d'effectuer le travail. Très utile lorsque je suis en déplacement. Il intervient lors de manquement et m'assiste dans les cas où je dois me séparer de certains collaborateurs.

Et Sena Atikpo avec qui je collabore depuis plusieurs années. Tout les quinze jours il enseigne la culture et le traitement de l'artemisia  (plante anti-malaria).

Actuellement nous avons deux collaborateurs plein-temps. Nous envisageons d'en engager un trosième.

Grace, la femme du policier – en bas à droite sur la photo - rassemble quelque femmes pour le travail moins lourd, leur permettant d'avoir un revenu complémentaire.

Une photo du traitement du boma (un épinard Africain) pour le revendre le lendemain au marché.

Grace aux subsides de la province de Flandre-Orientale nous avons pu installer des panneaux solaires et une pompe à eau électrique. Un système entièrement automatisé, silencieux et inodore. Plus de vrombissement de moteur des heures durant....  Un soulagement.

En prime, le technicien qui a réalisé l'installation nous a nettoyé, de façon acrobatique. Il envisage de faire ceci tous les quatre mois lors de l'entretien de l'installation.

La récolte d'artémisia a commencée. La plante est hachée et sèchée au soleil pour être transformée en thé. Nous avons acheté des sachets et imprimé des étiquettes. Les racines sont lavées et ensuite marinées dans du solabi (un alcool local) durant 3 mois. Ensuite le liquide est filtré et vendu comme apéritif. 

Le boma se porte bien. Nous en récoltons toutes les semaines pour le vendre au marché. Les recettes nous permettent d'acheter la nourriture des ouvriers.

S'annonce déjà la récolte du manioc pour le mois d'août et les noix d'arachide pour le mois de juillet. Vu notre culture bio, les travaux d'entretien, de désherbage et de compostage sont assez intensifs.

Voici Adrien, notre apiculteur.Lors d'un contrôle il a constaté que deux ruches étaient envahies par des fourmis et donc abandonnées par les abeilles. Ces ruches ont été nettoyées et attirent à nouveau des abeilles. Maintenant il confectionne des ruches en béton qui reposent sur des bouteilles. Ceci empèche les fourmis de s'y introduire. Très ingénieux mais lourd. Il faut être deux pour les déplacer. Mais cela a l'aventage de dissuader d'éventuels voleurs.😊.

Si tous les préparatifs se déroulent comment prévu, grace à nos 6 ruches nous pourrons entammer la formation d'apiculture le mois prochain.

1 juni 2021 : Plant een boom – actie.

Ook wij waren van de partij.

Onder leiding van Beau, hebben we 200 scheuten palmboom gekocht en geplant. Groeitijd bedraagt vijf jaar vooraleer ze vruchten geven als palmnoten.

Palmnoten worden gebruikt in hun sauzen. Wordt ook verwerkt tot rode palmolie. Het gebladerte wordt gebruikt als borstel, als afdak voor apatam’s om de zon te weren. Op het land wordt het gebruikt om het kiemende zaad af te dekken. Volwassen bomen worden omgehakt, het sap verwerken ze tot palmwijn dat verder gedestilleerd tot hun geliefde solabi!

Eerder hebben we 100 plantin bomen geplant (bakbanaan), fruitbomen als papaya, mango, citroen, sinaasappel, pompelmoes, kokosnoot, cacao, een tiental van elke soort.

En dan hebben we Adrien, die wekelijks onze bijenkorven nakijkt. Momenteel hebben we er tien, waarvan er zes actief zijn. Hieronder zie je Adrien, hoe hij eigenhandig bijenkorven in beton maakt. Vermoeilijkt het stelen!.

We hebben een contract ondertekent met:

  1. Esso, een man eind de dertig. Staat alleen in het leven, geen familie. Hij is een werkpaard. Die man werkt voor twee. In zijn vrije tijd neemt hij initiatieven ten goede van de hoeve en vindt een praktische oplossing voor alles wat het werk betreft. Zijn vijfde maand gaat nu in.
  2. Komivi en Nabi, twee jonge mannen, ongehuwd, komen vanuit het noorden. Beiden volgen het voorbeeld van Esso. Na één week vroegen ze al om hun contract om zeker te zijn van hun plaats. Ze vinden het hier aangenaam werken.
  3. Kombaté, ook een jongeman, net afgestudeerd aan de universiteit als technisch landbouwingenieur. Hij komt 3 à 4 dagen in de week en gaandeweg geeft hij vorming hoe bio te telen. Hij liet mij onlangs weten dat sinds Beau, de gendarme en zijn vrouw zich niet meer moeien met de hoeve, hij harmonie ervaarde en het leuk vond om zijn kennis te delen. Wel mensen, acht maanden heb ik gezwoegd, tranen gelaten om dit punt op de hoeve te bereiken!
  4. We zijn nog op zoek naar een alleenstaande vrouw, die ook wat geletterd is, wat geen evidentie is. Zij zou dan instaan voor de keuken en de verkoop op de markt in Kati. Momenteel heeft Esso ook deze rol op zich genomen.
  5. Verder zijn er een viertal vrouwen die drie dagen in de week het lichtere werk op het land verzorgen, zoals besproeien, onkruid wieden en oogsten. Met het geld dat ze verdienen kunnen ze de schoolkosten voor hun kinderen betalen. Ook zij leren over de bio-teelt. Zij verblijven niet op de hoeve, maar worden dagelijks door Esso, met de tricycle,  opgehaald en teruggebracht, 7 km naar het centrum van Kati.

We worden bijgestaan door onze getrouwe Sena, expert in de artemisia, die om de 14 dagen langskomt. Foto links.

Etiketten verpakking artemisia

Nadat de proefdruk goedgekeurd werd, zijn we overgegaan tot het drukwerk. Verrassing bij de levering: etiketten groter afgedrukt! Het kon nog net door elke etiket aan te passen en bij te knippen. In totaal 1 800 etiketten en dan plakken maar, drie etiketten per verpakking en vullen. Bezigheidstherapie! In totaal in stock 500 zakjes met 50 gr thee en 100 zakjes met 60 gelullen.

Nu in elk zakje voeg ik 2 grammen extra en bij de gelullen 1 extra… je weet maar nooit dat een klant wil afwegen of tellen en beter ietske teveel dan wat te weinig 😊!

Aankoop trycicle

Een investering van 2.000 € dat budgettair niet voorzien was, maar een noodzaak werd. Zie foto’s… vrouwen met kinderen vervoeren om ritten en kosten te vermijden. Ook de oogst wordt steeds groter en onmogelijk om alles met een moto te vervoeren. Mannen met een tricycle inhuren was een kostelijke mogelijkheid. Alleen kon je op hen niet rekenen en was het afwachten, komt hij of komt hij niet met alle gevolgen van dien… Vandaar hebben we de knoop doorgehakt en kunnen we nu op een verantwoorde manier het transport van personen en andere verzorgen, niettegenstaande de investering voor het irrigatiesysteem daardoor in het gedrang komt…

(oeps, foto tricycle mislukt!)

Augustus 2021 - oogst

  1. Pindanoten: tien manden in totaal. Acht werden verkocht. De inhoud van twee manden werden gedroogd, ontdaan van hun schil en gesorteerd om opnieuw gezaaid te worden.
  2. Adémin, gboma, aubergines, gombo en citronella oogsten we praktisch om de veertien dagen.
  3. De maniok werd verwerkt tot gari wat onze werknemers deels zelf zullen nuttigen als ontbijt.

 

Bio-teelt, er komt wat bij kijken

We maken onze eigen compost, bestaande uit gedroogde bladeren, groen gebladerde en veemest. Dit gebruiken we om de grond te bemesten.

Om de insecten te weren maken we een aftreksel van:

tabaksbladeren, die we nu zelf telen,

ashampo, wat hier in het wild groeit

bladeren van de neemboom. Enkele exemplaren hebben we ook reeds geplant

Hiermee besproeien we dan het land.

September 2021

Afscheid moeten nemen van Komivi. Reden: stelen van een collega, ook al was het niet veel. Erger nog, mensen die ons hun gsm toevertrouwden om op te laden, verbraste hij hun credit… Daar maak ik korte metten mee!

Hij werd vervangen door twee, Job en Kokou. Dat is voor mijn rekening één werkkracht teveel en stellen we het aanwerven van een vrouw voor de keuken momenteel uit. Ze zijn met zijn vijven full-time en houden een beurtrol om te koken op hun manier. Hier een foto van hun keuken!

 

Ons landschap verandert constant.

Het vervult je met een wonderlijk en dankbaar gevoel als je de zaadjes, plantjes ziet groeien.

Bijvoorbeeld: onze papajaboom draagt al een hondertal vruchten.

Onze blemenweelde breidt en spreidt zich uit. De zaadjes worden door de wind meegevoerd en overal zien wij nu geel/oranje bloemen die het landschap kleuren.

Onze honden Chaka en Zoulo houden trouw de wacht!

Eindelijk slagen wij erin om wat structuur aan te leggen door straten te creëren tussen de verschillende gewassen. Dit vergemakkelijkt het vervoer van meststof en de oogsten.

 

 

 

Oktober 2021

Citernes in de plaats van een irrigatiesysteem

We waren van plan om een irrigatiesysteem aan te leggen zodat we minder arbeidskrachten moeten inzetten om de gewassen te sproeien. Echter heb ik gemerkt dat het water wat we oppompen enorm veel kalk bevat wat het irrigatiesysteem in de kortste keren zal doen dichtslippen. Om watertekort te overbruggen in het droogseizoen hebben we vier waterciternes laten maken in cement. De polytank bevat 3000 liter water. Dat water wordt helemaal opgebruikt als er ’s avonds dient gesproeid te worden. ’s Anderendaags moeten we wachten tot de zon hoog genoeg staat om de zonnepanelen te voeden die de pomp aan het werk zet. De zonsterkte is op dat moment al te sterk en zou nefast zijn om op dat uur (8u00 tot 9u00) de jonge plantjes te besproeien. Dan maar met de gieter in de koelte van de ochtend en met water uit de citerne 😊. De temperatuur klimt vlug tot 35° à 40° graden in de schaduw.

Test voor de bio-markt 

We werden gecontacteerd door de coördinator voor de bio-markt in de hoofdstad Lomé om verschillende gewassen te telen, want die man is op zoek naar leveranciers om de bio-markt te kunnen bevoorraden. Kolen en sla doen het goed en zijn echt lekker van smaak. Met de wortels moeten we nog afwachten. Komkommer en tomaten moeten we opnieuw proberen, daar viel de oogst tegen. Maar het weinige dat we geoogst hadden, was echt smaakvol! Dus dat beloofd!!!

November 2021

We worden geconfronteerd met de grillen van de natuur!

  1. De wegen onberijdbaar worden. Zelf een restant aan grint die we op de diepste plekken hebben gegooid, helpt amper. Een ander vervelend gegeven is, dat je er soms toch door moet. Je probeert putten te vermijden en kan niet anders  dan de put te trotseren met het risico je vervoermiddel te beschadigen aangezien je de diepte van de put niet ziet. Automatisch drijf je je vervoermiddel tot het uiterste van zijn krachten met alle nefaste gevolgen voor de motor!
  2. Onze tomaten, soja, bonen en jonge plantjes zwemmen in het water en rotten. Hier bestaat een fonds of tegemoetkoming van de overheid niet om waterellende in de landbouw te compenseren. Wij hebben gelukkig een diversiteit aan groenten en is niet alles kopje onder gegaan.
  3. Legers mieren die hun nest verlaten door de wateroverlast en ’s nachts ons kippenhok hebben aangevallen. Alle hulp kwam te laat. Eieren, kuikens en zelfs enkele kippen moesten eraan geloven! Het was een kabaal en een gekakel van je welste!
  4. Onze haan en zijn vrouwtjes hadden nochtans hun best gedaan. We waren bezig om voor hen een groter en beter hok te bouwen… Nu zijn ze weer met tien. Een kwart van wat we hadden. Zonder de tientallen eieren te tellen waar mama kip zo vredig op zat te broeden.
  5. Ook twee bijenkorven moesten eraan geloven… Nu zijn er nog maar vier actief.
  6. Gisteren kwam ik toevallig weer een straat aan mieren tegen. Ik heb het proberen te filmen… op een paar seconden was er een zwerm aan mieren en zonder dat ik het merkte kropen die al onder mijn kleed naar omhoog. Het was alsof ik in de brandnetels was beland. Ik heb minutenlang onder de douche gestaan! Gelukkig hadden we genoeg water 😊!
  7. Slakken onze planten aanvreten. Emmers hebben we hier gevuld. Twintig had ik er gevonden in één van onze jonge mangoboompjes… Ze worden gekookt en dan verpulverd. Dat dient dan als voedsel voor de kippen!

 

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